Sentir l'horreur de la destruction causée pendant la Samudaripen, c’est quelque chose qui, comme l'avait déjà dit Aldo Rivera lors de sa conférence (voir), peut seulement être raconté par ceux qui l’ont vécu. Toutefois, lorsque vous traversez les camps d’extermination d'Auschwitz, transformées en mémoire vivante et permanente de ce qui c’est arrivé là-bas, un tas de sentiments et un frisson vous embarque. Que vous ayez vu tous les films ou documentaires qui montrent la barbarie commise par les nazis n’a pas d’importance car, quand vous êtes là-bas, votre âme sombrera dans la misère, votre cœur se contractera et vos larmes ne se contraindront pas.

 

C’était le 27 Janvier, le 72 anniversaire de la libération d'Auschwitz, lorsque notre délégation, composée de 25 personnes d'Espagne, d'Italie, d'Allemagne et de la Pologne, avançaient en silence sur une couverture de neige à 20 degrés en dessous de zéro, portant la couronne de fleurs et le drapeau qui nous identifie face au regard attentif et respectueux de ceux qui étaient là-bas. Nous avons essayé de reproduire l’ambiance et le sentiment de tout le monde dans cette vidéo (voir).

 

Les camps de concentration d'Auschwitz sont un lieu incomparable pour le recueillement et la méditation sur le comportement des êtres humains; un endroit qui devrait devenir une visite obligatoire pour les jeunes qu'aujourd'hui s’ont en train de se former et qui représentent l'avenir. Car cette visite constitue, sans aucun doute, la meilleure façon de connaître et d'internaliser les conséquences ultimes du radicalisme et de l'intolérance dans tous ses aspects.

 

José Alfredo Maya Maya

Président de la Fédération Maranatha d’Associations Gitans